« Tout le monde construit un coach qui parle. Le vrai problème, c’est de savoir quand il doit se taire. »
Le coach de Lapmetry est d’abord un système de silence. Ensuite seulement, c’est un coach — un coach qui travaille en quatre temps et justifie chaque phrase.
Zones de silence : là où personne ne parle.
Lapmetry reconnaît les passages exigeants de ton tour à partir de ton propre travail aux pédales — du freinage jusqu’à la pleine charge, plus une marge d’approche avant. Là, les phrases se taisent. Les signaux comme le compte à rebours de freinage y entrent volontairement : sa cible est le point de freinage.
La longueur minimale d’une zone grandit avec le circuit (50–175 m) ; les trous sans vraie fenêtre de parole fusionnent ; aucune zone ne traverse la ligne de départ/arrivée. Une annonce différée expire — au bout de six secondes ou au début de la zone.
Quatre temps, une règle.
Rien ne migre d’un temps à forte capacité vers un temps qui en a peu. Ce que tu ne peux pas traiter en roulant attend la ligne — ou le stand.
Temps 1 — Du coin de l’œil
Le ghost gagne un lieu : un deuxième point sur la carte, plus l’écart en mètres — pas en dixièmes, parce que les mètres se retrouvent au prochain panneau de freinage. Le contour prend la couleur du dernier tour bouclé : il change une fois par tour et ne clignote donc jamais.
Vraie fenêtre du produit · télémétrie démoChaque constat porte son pourquoi.
L’analyse des virages ne dit jamais seulement ce qui n’allait pas. Chaque constat vient avec trois phrases : la mesure, l’action — et la justification. Les trois sont calculées de façon déterministe depuis ta télémétrie ; aucun modèle de langage ne devine.
17 constats de virage, de « point de freinage trop tôt » à « largeur de sortie inutilisée », plus six constats de course (trafic, usure des pneus, dispersion des arrêts, départ).
Freiné trop tôt — 18 m avant le point de référence.
Fais ceci : Recule le point de freinage mètre par mètre — la référence le porte en barre sur la piste.
Pourquoi : « Chaque mètre freiné trop tôt est un mètre à pleine charge qui n’existera jamais — la décélération commence avant d’être nécessaire, et la zone de freinage devient une zone de traînage. »
La référence est un choix — avec provenance nommée.
Une référence vaut pour tout à la fois : ghost, annonce, confirmation, trajectoire. On choisit là où il y a de la capacité — jamais dans une fenêtre en roulant. Et le temps et la trajectoire viennent toujours du même tour.
Automatique
Le niveau juste au-dessus de ton rythme. Pas l’alien — une référence qui s’échappe ne te dit plus rien.
Provenance : 24 pilotes · 310 tours
Vaut pour le ghost, l’annonce, la confirmation et la trajectoire à la fois. Un changement prend effet au tour suivant, pas au milieu du tour en cours.
Les références communautaires naissent à partir de cinq pilotes et trente tours par combinaison — la médiane sur les tours les plus proches du percentile de différents pilotes. Une référence qui ne dit pas de combien de tours elle est faite est une affirmation. C’est pourquoi sa base est toujours indiquée à côté.
Drill point de freinage T7
Sur au moins 8 tours : début de freinage en T7 à 5 m maximum de la référence. Seul compte ce que la télémétrie prouve.
Un virage par semaine. Vérifié.
Le plan d’entraînement fixe chaque semaine un focus — le virage où se cache le plus de temps. Avec lui, un drill à cible figée : point de freinage, montée en pression, vitesse à la corde, sortie, trajectoire, régularité ou rythme de course.
- Un drill ne compte comme réussi que quand la télémétrie le prouve — pas d’auto-validation
- Réussi → drill de consolidation + nouveau focus. Raté → répétition avec tolérance élargie
- La cible voyage jusque dans le cockpit : le temps 2 confirme en direct contre exactement ce chiffre
Cinq axes, issus de mesures.
Freinage · milieu de virage · sorties · trajectoire · régularité — par combinaison, à partir de tes métriques de virage face à la référence. Sous dix mesures, un axe n’affiche rien plutôt qu’un chiffre deviné. L’ombre en pointillés : ton niveau il y a sept jours.
Après chaque virage : son tracé.
Vitesse, frein et gaz superposés — ta trace en trait plein, la référence en pointillés, avec des repères pour le freinage et la pleine charge. Trois chiffres en dessous : point de freinage en mètres, corde en km/h, point de gaz en mètres.
Claude raconte. Ne décide jamais.
Sur demande, un ingénieur de course résume la session — quatre paragraphes : ce qui était bien, le plus gros chantier et pourquoi il coûte du temps, le seul drill, la perspective. Ensuite, tu peux poser tes questions.
- Travaille exclusivement avec tes données d’analyse calculées — n’invente rien, n’arrondit rien à sa guise
- Si les données ne répondent pas à une question, il le dit au lieu de deviner
- 20 questions par jour ; chaque analyse est calculée une fois puis mémorisée
Encore désactivé pendant la bêta — l’analyse déterministe est le coach à part entière.
Les réponses reposent exclusivement sur tes données d’analyse — le coach ne devine pas.
Ce que ce coach ne fait jamais.
Trois promesses que fait le marché — et que nous refusons, parce qu’elles coûtent la confiance.
Pas de « +0,4 s au virage 3 »
Les promesses de gain par virage s’additionnent en temps au tour que personne ne roule. Notre bilan du tour est fait de segments qui, par construction, s’additionnent exactement au delta du tour — pas à un chiffre rêvé.
Pas de temps au tour prédit
Douze mètres de décalage de mesure produisent déjà 0,3 s d’erreur fantôme — le quadruple dans les virages lents. Une prédiction posée là-dessus est de la décoration. Nous montrons ce qui est mesuré.
Pas de delta en course
En course, la tête doit être au trafic, pas à un chiffre de comparaison face à une piste vide. Le coach se tait en course — le bilan vient après.
